الجري السريع



1مفهوم الجري السريع

 

يمكن تعريف الجري ببساطة انه العدو لمسافة محدودة بسرعة عالية حيث انه بخطواط قليلة يمكن قطع مسافة كبيرة ويمكن ان نتعمق قليلا بالموضوع لنقول ان الجري هو المقدرة على الوصول لنقطة معينة في وقت محدد, والجري من افضل الرياضات التي تحرك عضلات الجسم و وتزيد من قوة ونشاط العضلة كما انها تساعد على تحسين الدورة الدموية.

 -2فوائد الجري السريع

 يمنحك الجري الثقة بنفسك وجسمك ويخلصك من الإرهاق وضغوط الحياة الروتينية واليومية ويعمل الجري على تحسين اللياقة البدنية والحصول على جسم متكامل ولياقة .

وللجري فوائد اخرى منها:
 -1 تقوية العضلات وزيادة الكتلة العضلية
 -2 زيادة قوة العظام وكفاءتها
 -3 تخفيض احتمالات التسبب بأمراض القلب والشرايين
 -4 تقوية الدورة الدموية
 -5 الجري يحمي من عوارض الشيخوخة
و يعمل الجري على تقوية الدماغ ، حيث يعمل على زيادة المادة الرمادية للدماغ و التي تزيد من القدرات العقلية الانسانية . و كذلك تزيد من الخلايا التي تحافظ على ذاكرة الانسان .
- أما من الناحية النفسية : يمنح الجري الشعور بالراحة و السعادة ، و ذلك بسبب فرز هرمون الإندروفين في الدماغ الناتج عن وجود كمية كافية من الأوكسجين. 

-3مظاهر و استعمالات الجري السريع

 من انواع سباقات الجري السريع:

1.سباق 100مترحواجز  2.سباق 110مترحواجز  3.سباق 200متر  4.سباق 400متر  5.سباق 400 متر حواجز
'ويمكن تصنيف الجري حسب المسافة:
1.الجري لمسافات طويلة.
2.الجري لمسافات متوسطة
3.
الجري لمسافات قصيرة.
من استعمالات الجري السريع مسابقات الاولمبيات, ولاعب كرةالقدم, السلة, البيسبول وحتى لاعب التنس الارضي يحتاج ليكون لديه قدرة عالية على الجري السريع. لكن ليس الجري السريع ما يضمن لهم الفوز, فالجري جزء يساعد اللياقة وقدرة التحمل والتحكم بالحركات للانتقال يمينا وشمالا كما يحتاج لاعب كرة القدم ليلحق بالكرة.

-4قوانين الجري السريع

 للجري السريع قواعد كأي نوع من أنواع الرياضات وهي :

  • -الجري في مكان مخصص و مناسب للجري .
  • - قبل الجري يجب عمل تمارين رياضية خفيفة ، و بعدها المشي ببطء ثم زيادة السرعة شيئا ً فشيئا ً.
  • - النظر إلى الأمام على بعد 20 قدما ً ، و رفع الرأس و الذقن إلى الأعلى بمستوى معتدل يتناسب مع شد الكتفين و الصدر إلى الأمام
  • - ثني الذراعين عند المشي بزاوية أقل من 90 درجة ، و العمل على أرجحة الذراعين عند المشي ، و لكن علينا أن نأرجح اليدين فترة بعد فترة و ليس طول الوقت .
  • - التنفس بعمق ، و ذلك لإدخال أكبر كمية ممكنة من الأوكسجين .
     -
    يفضل عدم استخدام الأجهزة الإلكترونية خصوصا ً السماعات ، و ذلك للقدرة على سماع المنبهات الخارجية ، و الجري في وقت العصر وليس في الظلام ، حتى لا يحصل أي حادث ، و لكن إذا اضطر لذلك يجب وضع عاكسات على الملابس حتى تسمح للسائقيين رؤية الشخص الذي يجري .
  • - لبس ملابس رياضية ، و اسعة و فضفاضة، لتنظيم حرارة الجسم . - يفضل شرب الماء البارد قبل الجري ، لتنشيط الدورة الدموية.
  • - و من أهم القوانين ارتداء الحذاء المناسب للجري ، لأن راحة القدمين تساعد على الجري بانتظام و تزيد من فترة الجري ، و ذلك بسبب الشعور بالراحة .

 -5ملخص


-
الجري السريع هو نوع من الرياضة الفردية التي تعتمد اساسا على سرعة العداء وتناسق حركاته و استطاعته التحمل لإتمام السباق بنفس الوتيرة ويمارس في المسافات القصيرة : 100 متر و 200 متر و 400 متر سواء كان المسافة منبسطة او بحواجز.



Le droit administratif Droit de finances publiques droit constitutionnel



Le droit administratif est une branche du droit public qui régit les organes chargés de réaliser les diverses interventions étatiques. Il est le droit de l'administration, qu'il envisage à la fois sur le plan des structures et sur le plan de l'action, des fonctions.
Le droit administratif est un droit fortement jurisprudentiel, c'est-à-dire que les juges administratifs ont dégagé au fil du temps de nombreuses règles et ils leur accordent une valeur supérieure aux actes réglementaires même émanant des autorités centrales.
Il y a ainsi des notions et des règles juridiques qui ne sont pas écrites dans les lois et les règlements et qui ont cependant une très grande importance. La notion de contrat administratif ou les principes généraux du droit en sont des illustrations marquantes.
D'autres règles concernent  l'activité même des juges administratifs et portent notamment sur la recevabilité des recours qui leur sont adressés. Les juges administratifs ont admis de plus en plus largement le recours pour excès de pouvoir, réduisant ainsi, entre autres, le champ des actes de gouvernement et celui des mesures d'ordre intérieur (arrêts Marie et Hardouin).
Droit de finances publiques sont devenues un enjeu majeur du débat politique de nos jours, du fait des impératifs d’efficacité de l’action publique et de réduction des déficits. L'ensemble des documents présentés ont pour but de d'exposer les règles qui s'appliquent tant aux finances de l'Etat qu'aux finances locales, afin de donner les moyens de comprendre cette matière complexe, et ainsi de porter un regard éclairé sur les questions financières. Cette section traite donc des grands principes budgétaires, de l’élaboration et de l’exécution des budgets des différentes personnes publiques, ainsi que de leurs ressources et de leurs dépenses, sans oublier l'encadrement communautaire des finances nationales.

droit constitutionnel

Le droit constitutionnel est la partie du droit public qui traite des règles relatives à l'organisation et au fonctionnement de l'Etat, du gouvernement, du parlement, des juridictions et des institutions publics, il organise notamment la séparation des pouvoirs. Il précise également la façon dont les citoyens participent à l'exercice du pouvoir (organisation des différents scrutins).
Exemple : le fonctionnement de parlement est régi par le droit constitutionnel.

La Constitution qui apparaît comme un rempart contre l'arbitraire du pouvoir politique est la pièce majeure du droit constitutionnel. Mais elle n'est pas la seule, car de nombreuses dispositions juridiques concernant le fonctionnement des institutions publiques se trouvent dans des lois, des règlements ou dans la jurisprudence.

Dans le domaine de l'enseignement, le droit constitutionnel, né avec l'Etat moderne, étudie, décrit et explique les aspects juridiques qui permettent à la vie politique d'une société de s'organiser, de même les principes qui fondent les droits fondamentaux des citoyens.

Résumé de la Boite à Merveilles

Résumé de la Boite à Merveilles



Le narrateur adulte, miné par la solitude commence son récit pour mieux comprendre sa solitude qui date depuis toujours. Il présente ensuite les locataires de Dar chouafa : lalla kenza la voyante ( au rez-de-chaussée), Driss el Aouad , sa femme Rahma et leur fille zineb (au premier étage) et fatma Bziouya au deuxième étage).Il évoque le souvenir du bain maure et de sa Boite à Merveilles où les objets qui s'y trouvent lui tiennent compagnie . Puis, il relate le souvenir d'une dispute entre sa mère et Rahma.
En revenant du m'sid , le narrateur trouve sa mère souffrante.. Lalla Aicha son amie, vient lui rendre visite et réussit à la convaincre de rendre visite à Sidi Boughaleb.A la fin de cette visite, sidi Mohamed est griffé par un chat. Fatigué , le petit enfant ne va pas au m'sid et nous décrit les matinées à la maison tout en évoquant l'origine de ses parents, et le souvenir de Driss le teigneux, l'apprenti de son père.
Le narrateur raconte sa journée au Msid . le soir, remarquant que Fatima Bziouiya s'éclaire avec une lampe à pétrole, Lalla Zoubida insiste pour que son mari lui en achete une, ce qui est fait le lendemain. Ensuite, Il évoque le souvenir de la disparition de zineb, et comment sa mère réussit à la retrouver à la maison des Idrissides. Rahma, en guise de louange à Dieu, prépare un repas pour les mendiants. Toutes les voisines y participent de bon cœur.
Les premiers jours de printemps, Lalla Zoubida et son fils rendent visite à lalla Aicha. Sidi mohamed profite de l'occasion pour jouer avec les enfants des voisins .Lalla Aicha raconte ensuite à son amie les malheurs de son mari avec son associé Abdelkader. Le lendemain, La mère rapporte ce récit malheureux à son mari. Celui-ci va évoquer devant le petit sidi Mohamed le souvenir d'Abdellah l'épicier qui racontait des histoires.
Un mercredi, le Fquih explique à ses élèves ses projets pour Achoura. A la maison, Lalla Zoubida ne se fatigue pas à raconter les malheurs de Lalla Aicha à Fatima, puis à Rahma leur faisant promettre de garder le secret. Ensuite, le narrateur relate le souvenir de la mort de Sidi Md Ben Tahar. Ayant assisté à la scène, le petit enfant fait un cauchemar la nuit.
Pendant les préparatifs pour Achoura au Msid, le fquih organise le travail et forme des équipes. Le petit Sidi Mohamed est nommé chef des frotteurs .Le matin suivant, il accompagne sa mère à la kissaria pour acheter un nouveau gilet. De retour chez lui, sidi Mohamed se dispute avec Zineb.Sa mère se met en colère. Triste et pris de faim,, le petit enfant plonge dans ses rêveries. Le narrateur nous rapporte ensuite l'histoire de Lalla khadija et son mari l'oncle Othman racontée aux voisines par Rahma.
la veille de l'Achoura, les femmes s'achètent des tambours et Sidi Mohamed une trompette. Il participe au Msid aux préparatifs de la fête. Le lendemain , il accompagne son père chez le coiffeur où il écoute sans interêt les conversations des adultes.
Le jour de l'achoura, le petit enfant se réveille tôt et met ses vêtements neufs avant d'aller au m'sid célébrer cette journée exceptionnelle.. Après le repas, Lalla Aicha vient rendre visite à la famille du narrateur.
Après l'Achoura, la vie retrouve sa monotonie. Mais avec les premiers jours de chaleur, la mère déclare la guerre aux punaises. Un jour, le père du narrateur décide d'emmener sa femme et son fils au souk des bijoux pour acheter des bracelets . Accompagnée de Fatma Bziouya, la famille du narrateur arrive au souk des bijoutiers mais le père se trouve le visage tout en sang après une bagarre avec un courtier. Lalla Zoubida,superstitieuse, ne veut plus ces bracelets, elle pense qu'ils portent malheur. La mère raconte à lalla Aicha la mésaventure du souk. Sidi Mohamed tombe malade.
Le père a perdu tout son capital. Il décide de vendre les bracelets et d'aller travailler aux environ de Fès. Sidi Mohamed souffre toujours de fièvre. Le départ du père est véu comme un grand drame . Un jour, la mère rend visite à son amie Lalla Aicha qui lui propose d'aller consulter un devin : Si elArafi .
le narrateur évoque le souvenir du voyant Si Elarafi. Lalla Zoubida rentre chez elle tout en gardant le secret de la visite... elle décide de garder son enfant à la maison et de l'emmener chaque semaine faire la visite d'un marabout.
Un matin elle reçoit la visite d'un envoyé de son mari. Lalla Aicha vient prie son amie de lui rendre visite le lendemain parce qu'elle a des choses à lui raconter.
Chez Lalla Aicha, les femmes discutent. Elle reçoit la visite de Salama, qui raconte son rôle dans le mariage de Si Larbi avec la fille du coiffeur et les problèmes du nouveau couple..
Le narrateur dans ce dernier chapitre raconte le retour de son père. Sidi Mohamed raconte à son père les événements passés pendant son absence. Le père du narrateur apprend que M.Larbi s'est séparé avec sa jeune épouse.. Sidi Mohamed, toujours aussi solitaire qu'au début et aussi rêveur, sort sa boite à merveilles et se laisse bercer par ses rêves...
Chapitre (1):

- la description de « DAR CHOUAFA » et leur entourage puis vient la description du Msid et vient après la séance du Bain maure.
- La dispute de RAHMA avec Lalla Zoubida.
- Evanouissement du garçon.

Chapitre (2):

- La visite de Lalla Aicha.
- Elles se rendent avec sidi Mohamed à Sidi Ali Boughaleb.
- Le Nr se fait griffer.
- Le lever dans la maison traditionnelle.

Chapitre (3):

- Fatma Bziouya a achetée une lampe à pétrole.
- Le lendemain Lalla Zoubida demande à Mâalam Abdeslam de lui acheter une se dernier succombe a désir et la lui achète.
- La disparition de Zineb.
- Rahma organise un repas pour les pauvres.

Chapitre (4):

- Les deux femmes pleurent à cause de ce que vient de leur révèle My Larbi à sa femme. (escroquer par son associé).

Chapitre (5):

- La mort d’un voisin : Sidi Ahmed Ben Tahar.
- Cauchemar et délire.

Chapitre (6):

- Nettoyage du Msid et fierté du Nr nommé «chef des frotteurs».
- L’achat des habits neufs à la « kissarya ».
- Mésaventure de Si Othman (marié à une très jeune fille).

Chapitre (7) :

- deux jours avant Achoura et les préparatifs commencent.
- Le réveil tôt du garçon.
- Coupe de cheveux et la douche nocturne.
- Rites : psalmodie au Msid.
- La visite de Lalla Aicha.

Chapitre (8):

- Dépit du Nr en raison du rire de ces parents d’une de ses réflexions.
- Querelle du père dont on a perdu la trace juste après avec un courtier.
- Cauchemars marquants de l’enfant.
- Cris et pleurent après que le mari de Lalla Aicha épouse une seconde femme (la fille du coiffeur).
- Le Nr tombe malade.
- La dispute entre maalam abdeslam et le dellal.

Chapitre (9):

- le père a perdu son maigre capital, sa résolution de partir travailler comme moissonneur.
- Départ du père.
- Conséquence : détérioration, solitude, vie double de l’enfant.
- La visite chez Lalla Aicha.

Chapitre (10):

- le Nr, sa mère, Lalla Aicha se rendent chez le Fqih Sidi El Arafi.
- Prémonition du Fqih.
- La mère décide de retenir l’enfant à la maison.
- Visite d’un émissaire de la part du père.
- Visite de Lalla Aicha qui réserve une surprise à son amie.

Chapitre (11):

- Evolution de la relation entre My Larbi et sa nouvelle épouse.

Chapitre (12):

- Euphorie, considération sur le chant.
- Retour du père.
- Joie extrême.
- Visite courtoisie de Driss El Aouad.

Auteur inconnu

Résumé chapitre par chapitre



L’hiver

Chapitre I:

-Dar Chouafa
Deux éléments déclenchent le récit : la nuit et la solitude. Le poids de la solitude. Le narrateur y songe et part à la recherche de ses origines : l’enfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des autres enfants qu’il côtoie. Il est fragile, solitaire, rêveur, fasciné par les mondes invisibles. A travers les souvenirs de l’adulte et le regard de l’enfant, le lecteur découvre la maison habitée par ses parents et ses nombreux locataires. La visite commence par le rez-de-chaussée habité par une voyante. La maison porte son nom : Dar Chouafa. On fait connaissance avec ses clientes, on assiste à un rituel de musique Gnawa, et on passe au premier où Rahma, sa fille Zineb et son mari Aouad, fabricant de charrues disposaient d’une seule pièce. Le deuxième étage est partagé avec Fatma Bziouya. L’enfant lui habite un univers de fable et de mystère, nourri par les récits de Abdellah l’épicier et les discours de son père sur l’au-delà. L’enfant de six ans accompagne sa mère au bain maure. Il s’ennuie au milieu des femmes, Cet espace de vapeur, de rumeurs, et d’agitation était pour lui bel et bien l’Enfer. Le chapitre se termine sur une sur une querelle spectaculaire dont les acteurs sont la maman de l’enfant et sa voisine Rahma.

Chapitre II

-Visite d’un sanctuaire
Au Msid, école coranique, l’enfant découvre l’hostilité du monde et la fragilité de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa baguette de cognassier étaient source de cauchemars et de souffrance. A son retour, il trouve sa mère souffrante. La visite que Lalla Aicha, une ancienne voisine, rend ce mardi à Lalla Zoubida, la mère de l’enfant, nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi Boughaleb. L’enfant pourra boire de l’eau de sanctuaire et retrouvera sa gaieté et sa force. L’enfant découvre l’univers du mausolée et ses rituels. Oraisons, prières et invocations peuplaient la Zaouia. Le lendemain, le train train quotidien reprenait. Le père était le premier à se lever. Il partait tôt à son travail et ne revenait que tard le soir. Les courses du ménage étaient assurées par son commis Driss. La famille depuis un temps ne connaissait plus les difficultés des autres ménages et jouissait d’un certain confort que les autres jalousaient.

Chapitre III:

-Le repas des mendiants aveugles
Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de se réconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On finit par retrouver la fillette et c’est une occasion à fêter. On organise un grand repas auquel on convie une confrérie de mendiants aveugles. Toutes les voisines participent à la tâche. Dar Chouafa ne retrouve sa quiétude et son rythme que le soir.

Le printemps

Chapitre IV:

-Les ennuis de Lalla Aicha
Les premiers jours du printemps sont là. Le narrateur et sa maman rendent visite à Lalla Aicha. Ils passent toute la journée chez cette ancienne voisine. Une journée de potins pour les deux femmes et de jeux avec les enfants du voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida fait part à son mari des ennuis du mari da Lalla Aîcha, Moulay Larbi avec son ouvrier et associé Abdelkader. Ce dernier avait renié ses dettes et même plus avait prétendu avoir versé la moitié du capital de l’affaire. Les juges s’étaient prononcés en faveur de Abdelkader. L’enfant, lui était ailleurs, dans son propre univers, quand ce n’est pas sa boîte et ses objets magiques, c’est le légendaire Abdellah l’épicier et ses histoires. Personnage qu’il connaît à travers les récits rapportés par son père. Récits qui excitèrent son imagination et l’obsédèrent durant toute son enfance.

Chapitre V :

L’école coranique.
Journée au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont quinze jours pour préparer la fête du nouvel an. Ils ont congé pour le reste de la journée. Lalla Aîcha , en femme dévouée, se dépouille de ses bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on assiste à ses obsèques. Ses funérailles marquent la vie du voisinage et compte parmi les événements ayant marqué la vie d de l’enfant.

Chapitre VI :

Préparatifs de la fête.
Les préparatifs de la fête vont bon train au Msid. Les enfants constituent des équipes. Les murs sont blanchis à la chaux et le sol frotté à grande eau. L’enfant accompagne sa mère à la Kissaria. La fête approchait et il fallait songer à ses habits pour l’occasion. Il portera un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour à la maison, Rahma insiste pour voir les achats fait à la Kissaria.Le narrateur est fasciné par son récit des mésaventures de Si Othman, un voisin âgé, époux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.

Chapitre VII :

La fête de l’Achoura.
La fête est pour bientôt. Encore deux jours. Les femmes de la maison ont toutes acheté des tambourins de toutes formes. L’enfant lui a droit à une trompette. L’essai des instruments couvre l’espace d’un bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernières touches avant l e grand jour. Les enfants finissent de préparer les lustres. Le lendemain , l’enfant accompagne son père en ville. Ils font le tour des marchands de jouets et ne manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu appréciée par l’enfant. Il est là à assister à une saignée et à s’ennuyer des récits du barbier. La rue après est plus belle, plus enchantée. Ce soir là, la maison baigne dans l’atmosphère des derniers préparatifs.
Le jour de la fête, on se réveille tôt, Trois heures du matin. L’enfant est habillé et accompagne son père au Msid célébrer ce jour exceptionnel. Récitation du coran, chants de cantiques et invocations avant d’aller rejoindre ses parents qui l’attendaient pour le petit déjeuner. Son père l’emmène en ville.
A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est là. Les deux femmes passent le reste de la journée à papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart chez elle, l’enfant lassé de son tambour et de sa trompette est content de retrouver ses vieux vêtements.

L’été.

Chapitre VIII :

Les bijoux du malheur.
L’ambiance de la fête est loin maintenant et la vie retrouve sa monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur sont là. L’école coranique quitte la salle du Msid, trop étroite et trop chaude pour s’installer dans un sanctuaire proche. L’enfant se porte bien et sa mémoire fait des miracles. Son maître est satisfait de ses progrès et son père est gonflé d’orgueil. Lalla Zoubida aura enfin les bracelets qu’elle désirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se termine dans un drame. La mère qui rêvait tant de ses bracelets que son mari lui offre, ne songe plus qu’a s’en débarrasser. Ils sont de mauvais augure et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de Lalla Aicha ne sont pas encore finis. Son mari vient de l’abandonner. Il a pris une seconde épouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si l’enfant se consacre avec assiduité à ses leçons, il rêve toujours autant. Il s’abandonne dans son univers à lui, il est homme, prince ou roi, il fait des découvertes et il en veut à mort aux adultes de ne pas le comprendre. Sa santé fragile lui joue des tours. Alors que Lalla Aîcha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tête et fut secoué par la fièvre. Sa mère en fut bouleversée.

Chapitre IX :

Un ménage en difficulté.
L’état de santé de l’enfant empire. Lalla Zoubida s’occupe de lui nuit et jour. D’autres ennuis l’attendent. Les affaires de son mari vont très mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il part aux moissons et compte économiser de quoi relancer son atelier. L’attente, la souffrance et la maladie sont au menu de tous les jours et marquent le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies frappées par le malheur, décident de consulter un voyant, Sidi Al Arafi.

Chapitre X :

Superstitions.
Les conseils , prières et bénédictions de Sidi Al Arafi rassurèrent les deux femmes. L’enfant est fasciné par le voyant aveugle. Lalla Zoubida garde l’enfant à la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa présence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier sous la coupole d’un saint. Les prédications de Sidi A Arafi se réalisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida. Elle lui réserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin de la maison.

Chapitre XI :

Papotage de bonnes femmes.
Thé et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la marieuse, est là. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal qu’elle leur a fait. Elle avait arrangé le mariage de Moulay Larbi. Elle explique que ce dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune épouse et le divorce est pour bientôt. Zhor, une voisine, vient prendre part à la conversation. Elle rapporte une scène de ménage. Le flot des potins et des médisances n’en fint pas et l’enfant lui , qui ne comprenait pas le sens de tous les mots est entraîné par la seule musique des syllabes.

Chapitre XII :

Un conte de fée a toujours une chute heureuse.
La grande nouvelle est rapportée par Zineb. Maâlem Abdslem est de retour. Toute la maison est agitée. Des you you éclatent sur la terrasse Les voisines font des vœux. L’enfant et sa mère sont heureux . Driss, est arrivé à temps annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et la fille du coiffeur a été prononcé. La conversation de Driss El Aouad et de Moulay Abdeslem, ponctuée de verres de thé écrase l’enfant. Il est pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent triste et seul. Il tire sa Boite à Merveille de dessous son lit, les figures de ses rêves l’y attendaient.

Fin.

Questionnaire de lecture : La Boîte à Merveilles



Questionnaire de lecture : La Boîte à Merveilles

1.Placez les personnages suivants dans la maison de Dar Chouafa :

Zineb-fatma Bziouya-Kenza-Zoubida-rahma-Abdeslam-Driss-Allal-Sidi Mohamed.

RDC :

Etage 1 :

Etage 2  :

2.Quel âge a le narrateur ?

3.Comment s’appelle la caissière du bain maure ?

4.Le narrateur est fasciné par un conteur de fées. Qui est-il ?

5.Le grand maigre à barbe noire,dont les yeux lancent des flammes de colère.Qui est-il ?

6.Quelle rue habite-il ?

7.Qu’est-ce qu’il y avait dans cette même rue ?

8.Pourquoi Zoubida la mère est-elle une vraie comédienne ?

9.Avec quelle voisine Zoubida s’est-elle disputée ?

10.Pourquoi ?

11.Quel est le jour néfaste pour les élèves ? Pourquoi ?

12.Zoubida, malade, reçoit la visite de quelle femme ?

13.Que lui propose-t-elle ?

14.Combien de chats il y avait dans le sanctuaire ?

15.Pourquoi tant de chats ?

16.La visite finit par un fait ironique. Quel est-il ?

17.Qui se levait le premier dans la famille du narrateur ?

18.Qui a offert les deux beignets au petit après son aventure avec le chat du marabout ?

19.Chez qui Mâalam Abdeslam a-t-il appris le métier de tisserand ?

20.Comment s’appelle l’apprenti du Mâalam Abdeslam ?

21. Combien de fois cet apprenti venait-il à la maison ?

22.Que faisait-il à chaque fois ?

23.Qui a offert le cabochon de verre au petit narrateur ?

24.Quelle nouvelle acquisition fatma Bziouya a-t-elle fait ?

25.Comment Zoubida a-t-elle eu le même objet ?

26.Comment s’appelle la sœur de Rahma ?

27.Deux autres femmes portent le même prénom. Qui sont-elles ?

28.Pourquoi Rahma voulait-elle visiter sa sœur ?

29.Que s’est-il passé ce jour là ?

30.Qu’est-ce que Dar kitoun ?

31.Pourquoi Zoubida et Fatma y sont-elles allées ?

32.Qu’a fait Rahma pour remercier Dieu de lui avoir rendu sa fille ?

33.Où habite Lalla Aïcha ?

34.Combien de pièces avait-elles ?

35.Deux autres femmes avaient le même nombre de pièces. Qui sont-elles ?

36.Quel est le premier drame de Lalla Aïcha ?

37.Quel est le second ?

38.Comment s’appelle son mari ?

39.Qui est son associé,

40.Laquelle des deux femmes est la plus âgée, Rahma ou Zoubida ?

41.Qu’est-ce que le chat de Zineb a volé à Sidi Mohamed ?

42.Qui lui a donné cet objet ?

43.Quel projet, le fqih annonce-il à ses élèves à l’approche de l’Achoura ?

44.Quelle fonction avait le narrateur pendant le nettoyage du Msid ?

45.Qui est Sidi Mohamed Ben Taha ?

46.Qu’est-ce que le narrateur a offert au fqih à l’occasion de la fête de Achoura ?

47.Qui est Hammoussa ? Quel est son vrai nom ?

48.Qu’est-ce que la mère a acheté à son enfant pour la fête ?

49.Et le père ?

50.Après avoir acheté à son fils ce qu’il voulait pour la fête, où l’a-t-il emmené ?

51.Quelles fonctions le coiffeur avait-il ?

52.Si Abderrahmane, le coiffeur, avait-il une fille ou un garçon ?

53.Qui va être son gendre ?

54.Quelle est la personne qui a joué un rôle dans le mariage de la fille du coiffeur ?

55.Que s’est-il passé le jour où la mère de Driss le teigneux est morte ?

56.Combien de personnes sont-elles allées au souk des bijoutiers ?

57.Pourquoi Fatma a-t-elle accompagné sa voisine Zoubida au souk ?

58.Quel drame s’est produit le jour de l’achat des bijoux ?

59.Quel grand drame arrive-t-il à Si Abdeslam ?

60.Que décide-t-il de faire ?

61.Avant de partir, qu’a-t-il fait des bijoux ? Pourquoi ?

62.Comment l’enfant a-t-il vécu l’absence de son père ?

63.Que faisait la mère pendant cette absence ?

64. Que décident de faire les deux femmes abandonnées ?

65.Qui décident-elles de visiter ?

66.Où habite Sidi El Arrafi ?

67.Quel effet, cette visite a-t-elle eu sur l’enfant ?

68.Pendant l’absence de Si Abdeslam, sa femme et son enfant ont-ils eu de ses nouvelles ? Etaient-elles bonnes ces nouvelles ?

69.Lors de la dernière visite de Zoubida chez son amie Aïcha, quelles étaient les personnes invitées ?

70.Pourquoi cette réunion a-t-elle eu lieu ?

71.Qui est Zhor ? Quelle nouvelle avait-elle à annoncer aux femmes présentes ?

72.Son nom est symbole de quoi pour le narrateur ?

73.Quelle différence avait-elle avec Salama ?

74.Qui a annoncé le retour de Si Abdeslam à sa famille?

75.Quel voisin est-il monté le voir dès son arrivée ?

76.Quelle nouvelle lui a-t-il annoncé ?

77.Mâalam Abdeslam en était-il content ?

78.Que pense-t-il de l’aventure de My Larbi ?

79.Pourquoi le narrateur a-t-il ouvert sa Boîte pendant la discussion des deux hommes ?

80.Qu’est-ce qu’il y’avait dans cette Boîte ?

81.Quel est le trait de caractère du narrateur que nous révèle cet attachement à la Boîte ?

82.Quelle différence y avait-il entre lui et les bambins du Msid ?

83.Kenza la voyante lui faisait-elle peur ?

84.Combien de fois le narrateur a-t-il ouvert sa Boîte dans toute l’histoire ?

85.Quel est le genre de l’œuvre ?

86.Qui en est l’auteur ?

87.Quelle est la date de parution de l’œuvre ?

88.Parmi les œuvres suivantes, lesquelles sont du même auteur ?

Le chapelet d’ambre.

Le pont de la rivière Kwaï.

Le jardin des sortilèges.

Nabila ou le parcours de la liberté.

La fille aux yeux baissés.

La maison de servitude.

89. Quel âge avait-il à sa mort ?
  •  











Réponses au questionnaire

1. RDC : Kenza

Etage1 : Rahma Zineb Driss

Etage2 : Fatma et Allal. Zoubia, Abdeslam et le petit Sidi Mohamed

2. 6 ans

3. Lalla Fattoum

4. Abdellah l'épicier

5. Le Fqih

6. La rue Jiaf

7. Le bain maure

8. Elle mimait les scènes du bain maure. Elle avait du succès auprès des voisines

9. Avec Rahma

10. Rahma a choisi le lundi le jour de la lessive convenu pour Zoubida.

11. le mardi. C'était le jour de la récitation des versets.

12. De Aïcha.

13. de visiter le sanctuaire Sidi Ali Boughaleb.

14. Plus de cinquante.

15. Le Saint affectionnait les chats.

16. Un chat du sanctuaire a griffé Sidi Mohamed.

17. Le père Si Abdeslam.

18. Fatma.

19. Chez un de ses oncles maternels.

20. Driss le teigneux.

21. Deux fois.

22. Le matin pour faire les provisions et à midi pour chercher le repas de son patron.

23. Rahma.

24. Une lampe à pétrole.

25. Elle réussit à convaincre son mari de l'utilité de la lampe à pétrole.

26. Khadija.

27. Khadija la fille du coiffeur, 2ème épouse de My Lâarbi et Khadija la femme de Si Othmane

28. Pour assister à la cérémonie du nom du bébé de Khadija.

29. Zineb a disparu.

30. La maison de l'orphelinat.

31. Pour chercher Zineb.

32. Un repas aux pauvres.

33. Zenquat hajjama.

34. Deux pièces.

35. Kenza et Zoubida.

36. Son mari a eu des problèmes avec son associé .

37. Le remariage de son mari.

38. Moulay Lâarbi

39. Abdelkader

40. Rahma.

41. Une chaîne.

42. sa mère zoubida.

43. Le nettoyage du Msid.

44. Chef des frotteurs.

45. Le voisin, qui est mort.

46. Un cierge et une pièce de monnaie.

47. Le condisciple de Sidi Mohamed. Azzouz Berrada

48. Une cotonnade pour lui faire une Djellaba blanche, un gilet et des babouches.

49. Un tambourin et une trompette.

50. Chez le coiffeur.

51. traiteur, Chirurgien et guérisseur

52. Une fille

53. My Lâarbi

54. Salama la marieuse.

55. Abdeslmam décide d'emmener sa femme au souk des bijoutiers lui acheter des bijoux

56. Quatre personnes : Zoubida, fatma, Abdeslam et Sidi Mohamed.

57. Elle joue le rôle de mannequin

58. Abdeslam se dispute avec un Dellal

59. Il perd son capital.

60. De partir aux environs de Fès pour travailler

61. Il les vend. Pour laisser un peu d'argent à sa famille pendant son absence.

62. Il se sentait abandonné

63. elle visite tous les Saints de Fès.

64. De visiter un voyant.

65. Sidi El Arrafi le voyant aveugle.

66. Quartier Seffah

67. Il se sentait heureux et délivré.

68. Oui. Elles étaient bonnes.

69. Salama et Zhor

70. Pour que Salama se réconcilie avec Rahma à qui elle apporte de bonnes nouvelles.

71. une voisine de Aïcha. My Lâarbi ne tarde pas de se séparer avec sa jeune épouse.

72. Elle était le symbole de la chance qui va sourire aux deux ménages.

73. Elle était jeune et belle. Salama était noire et avait la voix d'un homme.

74. Zineb

75. Driss

76. Le divorce de My Lâarbi

77. oui

78. My Lâarbi a goûté au fruit amer de son aventure

79. Il s'est senti seul . Son père ne faisait pas attention à lui, absorbé par la discussion avec My Lâarbi.

80. Des objets sans valeurs : les jouets du petit

81. Il était imaginatif et rêveur.

82. Il désirait que l'invisible l'admette à participer à ses mystères. Ses camarades se contentaient du visible.

83. Non, elle le fascinait au contraire

84. Trois fois.

85. Un roman autobiographique.

86. Ahmed Sefrioui.

87.1954

88-Le chapelet d'ambre

-La maison de servitude

-Le jardin de sortilèges

89. 89 ans.

ما معنى الكاريكاتير



ما معنى الكاريكاتير
هو فن يعتمد على رسوم تبالغ في تحريف الملامح الطبيعية، أوخصائصومميزات شخص أو حيوان أو جسم ما . وغالباً ما يكون التحريف في الملامح الرئيسية للشخص، أو يتم الاستعاضة عن الملامح بأشكال الحيوانات، والطيور، أو عقدمقارنةبأفعال الحيوانات.
والكاريكاتير اسم مشتق من الكلمة الإيطالية "كاريكير"( Caricare)،التي تعني " يبالغ، أويحمَّل مالا يطيق " (Overload)،والتيكانموسيني (M0sini) أول من استخدمها، سنة 1646. وفي القرن السابع عشر، كان جيانلورينزوبرنيني Gian Lorenzo Bernini))،وهو مثّال ورسامكاركاتيري ماهر، أول منقدمها إلىالمجتمع الفرنسي، حين ذهب إلى فرنسا، عام 1665.
- المدرسة الأوروبية الشرقية:
وهي تعتمد بالرسم فقط، حيث تقدم الرسوم الفكرة من خلال اهتمام بالغ بتفصيلات الرسم ذاته حيث لا وجود لتعليق.
2 - المدرسة الأوروبية الغربية:
الرسم تخطيطي بسيط، ولا بد فيها من وجود تعليق على شكل نكتة أو حوار ضاحك، ومن خلاله علاقة الحوار بالتشكيل الرسمي تظهر المفارقة والفكرة المراد توصيلها.
3 - المدرسة الأمريكية:
تمتاز هذه المدرسة بالجمع بين المدرستين السابقتين، حيث إن اهتمامها منصب على إعطاء الرسم مضامين ودلالات تتضح أكثر بالحوار.
ومن هذا العرض لنشأة هذا الفن الساخر يجب أن ندلف إلى التعريف بأنواع هذا الفن.
أنواع الكاريكاتير
إن الصورة الكاريكاتيرية هي رسالة من الفنان إلى المتلقي من خلال سياق مشترك قائم على بنية الواقع الذي يعيشونه معًا، ومن هذا المنطلق فإن الفكرة الكاريكاتيرية تنقسم إلى أنواع منها:
1)الكاريكاتير الاجتماعي الذي يبرز من خلال قضايا وتناقضات الواقع الاجتماعي، وهذا النوع سخريته لاذعة وتهكمه شديد وتأثيره محدود.
2) الكاريكاتير السياسي (وهو الأكثر شيوعًا) ومهمته تحريضية بحتة لنقد الواقع السياسي المحلي أو العالمي. والكاريكاتير المحلي يصلح أن يكون به تعليق، أما العالمي فيفضل أن يكون مفهومًا ومعبرًا بالرسم فقط، فالحوار قديكون غير ذي جدوى بسبب الترجمة التي قد تؤدي إلى أن يفقد الحوار معناه المستمد من أرضية ثقافية معينة.
3)الكاريكاتير الرياضي وهو نوع صحفي، ويعتبر فرعًا من الكاريكاتير الاجتماعي، ومن خلال هذه الأنواع تظهر وظيفة الكاريكاتير كفن تحريضي دعائي قائم على وجود مرسل ومستقبل للرسم، ومن ثَمَّ قيام فاعليات إنسانية بسبب الفكرة التي يطرحها الرسم. وهكذا نرى أن الكاريكاتير يلعب دورًا أساسيًّا في الدفاع عن حقوق الإنسان، فبهذه الخطوط البسيطة ينتقل المعنى والمضمون، ومن ثَمَّ يؤدي إلى حركة فاعلة تقدمية بشأن الحدث الكاريكاتيري الهزلي الساخر، وهذه الحرمة تفتح أفقًا جديدة للمستقبل والواقع إما بمحاولة التغيير أو محاولة الصنع الجديد للواقع على أسس اجتماعية وإنسانية جديدة، وهذا الفن البسيط القوي التأثير يتمتع بروح استقتها منه العديد من الفنون الأخرى استقت هذه الروح الكاريكاتيرية الساخرة؛ لتُظهر عيوب المجتمع الشائنة في صورة ساخرة ممتعة تدعونا إلى التغيير.

حضارة بلاد الرافدين



حضارة بلاد الرافدين

تمتدّ بلاد ما بين النهرين من جبال زاغروس في الشمال إلى الخليج العربي في الجنوب ومن بوادي إيران في الشرق إلى البادية السّورية في الغرب، وتُقسَم إلى قسمين طبيعيين: في الشّمال تسيطر جبال وعرة صعبة المسالك وفي الوسط والجنوب يمتدّ سهل رسوبي كثير المستنقعات والأهوار.
يخترق البلاد نهران عظيمان، هُما دجلة والفرات اللّذان ينبعان من هضبة إيران في الشمال ويصبّان في الخليج العربي ويمتازان بغزارة مياههما وفيضاناتهما المستمرة.
استوطنت هذا السهل، ومنذ فجر التاريخ، مجموعات من الشعوب أقامت القرى والمدن واختلطت وتمازجت فيما بينها مكونةً حضارةً مميزة ودولاً متعددّةً.
تُعَدّ حضارة بلاد الرافدين من الحضارات العالمية القديمة بدأً بالأكاديين والسومريين ومرورًا بالبابليين فالأشوريين والكلدانيين الذين أسّسوا الدولة البابلية الثانية.
انقسم مجتمع بلاد ما بين النهرين إلى ثلاث طبقات:
* الأحرار وتشمل طبقتهم سكّان المدينة الأصليين وكبار موظفيها ورجال الدين وملاكي الأراضي اللذين تمتعوا بالثروة والسّلطة. ويأتي في طليعة هذه الطبعة: الملك يليه الوزير والحاكم فالهكنة ثم الكتبة والموظفون.
* المساكين وهي طبقة وسطى بين العبيد والأحرار، يتكوّن أفرادها من الأحرار الذين أصيبوا بالإفلاس ففقدوا ثرواتهم، أو من العبيد الذين تمكّنوا من شراء حرّيتهم من أسيادهم.
* العبيد وهم أسرى الحروب، ويأتون في أسفل الهرم الإجتماعي. وكان يُسمَح للعبيد بالزواج ، وبأن يشتري حريته من سيده فيرتفع بذلك إلى طبقة المساكين.

تألّف الجيش عند السومريين من فِرَق المُشاة والرّماة. وكان الجنود يلبسون الخوذ ويتسلّحون بالرماح والسيوف والأقواس والنبال ويستعملون العربات التي تجرّها الحمير في بعض الأحيان. وقد تطوّرت الأسلحة في عهد حمورابي وأصبحت من البرونز. إلاّ أنّ التنظيم العسكري بلغ الذروة في زمن الأشوريين إذ نُظِّم الجيش وقُسِّم إلى فرق ذات اختصاص.
تألّف الجيش الأشوري من المشاة، كانوا كثيري العدد، والفرسان الذين امتازوا بسرعة الحركة، وفِرَق الهندسة التي تهتمّ بصنع آلات الحصار. والعربات الحربية وهي بمثابة فِرَق الدبابات في الجيوش الحديثة، والأسطول، وكانت معظم سفنه نهرية، استعانوا بالفينيقيين لبنائها. وكان الملك هو الذي يقود الجيش في معظم الأحيان خاصةً حين تكون المعارك حاسمة.
واجَهَت الزراعة في بلاد ما بين النهرين مشاكل متنوعةً بالرغم من امتداد الأراضي السهلية الخصبة. فالأمطار قليلة والمستنقعات والأهوار تُسيطر على مساحاتٍ واسعةٍ. وملوحة التربة تزداد بعد كل فيضانٍ. وقد عملت الشعوب القديمة للتغلب على هذه المصاعب، فأقامت الأقنية والترع التي نقلت المياه إلى أماكن بعيدةٍ، وجفّفت المستنقعات وغسلت التربة للتقليل من ملوحتها. وقد نوّع السكان مزروعاتهم فأنتجوا القمح والشعير وغرسوا الأشجار المثمرة والخضار والفواكه وأولوا النخيل اهتمامًا خاصًا لملاءمته طبيعة البلاد ومناخها، كما أنهم ربوا القطعان من أبقارٍ وأغنامٍ وماعزٍ.
أمّا الصّناعة فقد تمركزت حول القصر المَلكي بسبب توفير المواد الأوّلية والصناع المهرة. وقد عالج السّكان المعادن واستعملوا النّحاس في صنع أسلحتهم، وتوصّلوا إلى معرفة البرونز. وأهمّ مصنوعاتهم الدولاب الذي أحدث انقلابًا في وسائل النقل، والمحراث الخشبي الذي يحرث ويبذر في الوقت نفسه والمصنوعات الفخارية المتنوّعة والأنسجة والثياب والخمور والعطور.
وبفضل انفتاح البلاد على المناطق المجاورة، وافتقارها إلى المعادن والأخشاب، وقيام الإمبراطوريات واتساع نفوذها وبسط سيطرتها على آسيا الصغرى وسورية ومصر، ازدهرت التجارة في بلاد ما بين النهرين. فكانت السفن النهرية تنقل الإنتاج عبر نَهرَيّ دجلة والفرات والقوافل البرية التي تعبر البوادي السّورية إلى بلاد الأرز ومصر. وحملت هذه القوافل الحبوب والأنسجة الصوفية وعادت مُحمّلةً بالمعادن والأخشاب.
عَبدَت شعوب بلاد ما بين النهرين مظاهر الطبيعة والقوى الكامنة فيها، واعتبرت أنّ الآلهة كالبشر لها ميولها وعواطفها وأهواؤها، وهي تُقرّر حياة الأشخاص ومُستقبلهم. ويقوم مُجتمع الآلهة على نظام المجتمع البشري نفسه وأساسه العائلة الإلهية التي تتكوّن من الأب والأم والابن. وقد تعدّدت الآلهة بتعدّد المدن والدول. فلكلّ مدينةٍ إله يدافع عنها ويعلي شأنها. وكانت أكثر الآلهة شهرةً وأهميةً قد جمعت في ثالوثين: الأوّل طبيعي ويضمّ "آنو" إله السّماء، و"أنليل" إله الأرض، و"إنكي" إله المياه والأنهار. والثّالوث الثاني فَلَكيّ يتكوّن من "ننار" إله القمر، و"شمش" إله الشمس، و"أنانا" كوكب الزهرة وهي آلهة الحب والجمال، وهي محبوبة الإله تمّوز.
أمّا الحياة الثانية، فلم يكن لشعوب بلاد ما بين النهرين تصوّر واضح عن حياة ما بعد الموت، بل كان يلف مصير الروح الغموض. لذلك اعتقدوا أن الروح بعد مغادرة الجسد تتيه في الأجواء ناقمةً على الأحياء، تحاول الإيقاع بهم. فأصبحت غاية التّعبد عندهم اكتساب رضى الآلهة في حياتهم الأولى ليطول عمرهم وتبعد عنهم الشرور والأمراض. وهم بذلك يختلفون عن المصرييّن الذين آمنوا بحساب بعد الموت والخلود في السعادة أو الشقاء.
لم تصلنا آثار كثيرة من فنون بلاد ما بين النهرين. وأبرز آثارُ الفنّ المعماري التي وُجِدَت كانت عبارةً عن قصورٍ للملوك أو معابد للآلهة. فقصر نبوخذ نصر في بابل بلغت مساحته عشرة كيلومترات. وقصر سرجون الآشوري تجاوزت غرفه المئتين ويشتمل على قاعاتٍ واسعةٍ وحمّاماتٍ ومخازن ومكتبةٍ.
أمّا الزقورة فهو المعبد الذي بُنِيَ من أربع أو سبع طبقاتٍ ووصل ارتفاعها في بعض الأحيان إلى 35 مترًا. والزقورة هي بيت الإله يأتي إليها كي يقيم في غرفته في أعلى الجبل. لذلك لم توضع فيها التماثيل. كما أنّها كانت خليةً اقتصاديةً يتبع لها أراضٍ ومصانع وأبنية وحوانيت ومخازن ومدرسة. ولعلّ أبرز أثرٍ معماريٍ هو زقورة بابل في عهد نبوخذ نَصّر والتي اعتبرت مع جنائنها المعلّقة إحدى عجائب الدنيا السبع.
جاءت تماثيل السّومريين ومنحوتاتهم صغيرة الحجم، وذلك لإفتقار البلاد إلى الحجارة، وتمّ التركيز في صنعها على الرأس. أما في الشمال، حيث المناطق الجبلية في ظل سيطرة الآشوريين، فقد اختلفت موضوعات الفن، إذ ركّز الفنانون على إبراز مظاهر القوة والعظمة للملوك الذين يهاجمون الأعداء أو يطاردون الوحوش الضارية، ونقش اللبوة الجريح خير مثالٍ على ذلك.
عرفت شعوب بلاد ما بين النهرين فنونًا صغيرةً، كصناعة الحُلي والأواني الفخارية وحفر الخشب وتزيينه.
اعتمد السّومريون على الكتابة التّصويرية لنقل أفكارهم. فكانوا يحفرون الصُّوَر على ألواحٍ من الطين. ثم طوّروا هذه الكتابة فاختزلوا الصّورة واستعملوا جزءًا منها فجاءت أشكالها على الطين أشكال المسامير. لهذا سُمّيَت بالمسمارية.
كانت أداة الكتابة قطعةً صلبةً من معدنٍ أو خشبٍ أو قصبٍ تُرسَم بواسطتها الأشكال المسمارية على لوح الدّلغان. وكانت الكتابة المسمارية تُكتَب من اليمين إلى اليسار أو من الأعلى إلى الأسفل.
أمّا آداب بلاد ما بين النهرين فهي عبارة عن أساطير منظومة شعرًا تروي مغامرات الآلهة والأبطال. وأقدمها ما ورد في الأدب السّومري. وتُعتَبَر "ملحمة الخلف" وأسطورة "جلجميش" من أشهر الآثار الأدبية التي تناقلتها شعوب المنطقة وُوِجَدت مكتوبةٌ على ألواح دلغانية في مكتبات بابل وأشور ورأس شمرا. وهي تطرح أسئلة فلسفية عن الحياة والموت وموقف الإنسان من الآلهة، وسعيه للحصول على الخلد. كما نشأ أدب التعليم والتهذيب والحكمة نثرًا وشعرًا وهو غني بالنّصائح والقِيَم.
حتّى وقتٍ قريبٍ كان الإعتقاد السائد أن شرائع حمورابي هي أقدم القوانين المكتوبة، إلاّ أنّ تطوّر الحفريات في العراق أظهر وجود قوانين وشرائع تعود إلى العهد السّومري، منها شرائع أورنمو، شرائع أشنونا، شرائع حمورابي.
كذلك اهتمّت شعوب بلاد ما بين النهرين بالتنجيم الذي هو أساس علم الفلك. وتمكّن علماء الفلك البابليون من تحديد موعد الخسوف والكسوف وتحديد مواقع النجوم ووضع خريطة لها. واعتمدوا في التقويم على السّنة القمرية فقسّموها إلى اثني عشر شهرًا وقسّموا اليوم إلى أربع وعشرين فترة أو ساعة والساعة إلى ستين دقيقة. كما برع السومريون في العمليات الحسابية من جمعٍ وطرحٍ وضربٍ واستعملوا الكسور، وحلّوا مسائل حسابية صعبة، ووضعوا بعض المعاملات الجبرية، وحددّوا بدقةٍ حجم المُكعّب والأسطوانة القائمة. كما تطوّر الطب في عهدهم وأصبح الطبيب من ذوي الإختصاص بعد ما كانت الأدوية في البداية عبارة عن طلاسم وتعاويذ ثم أصبحت وصفات طبية تعتمد على الأعشاب والرماد والزيت.

CANDIDE



CANDIDE


Résumé de l'œuvre

Chapitre 1 : Pangloss, le maître de Candide, lui enseigne que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Candide le croit, mais se fait chasser du château pour un baiser donné à sa cousine Cunégonde.
Chapitre 2 : Candide enrôlé par des recruteurs. Suite à son manque de moyens pour survivre, il du subir une punition à la suite d'une promenade interdite. Il demanda la faveur du roi des Bulgares pour se faire casser la tête, et il se fit soigner par un grand chirurgien.
Chapitre 3 : Il est témoin d'une boucherie héroïque entre les troupes arabes et bulgares, il déserte et découvre en Hollande l'intolérance. Mais il rencontra Jacques, un anabaptiste qui lui donna à manger et de l'argent.
Chapitre 4 : Candide retrouve Pangloss que la vérole a défiguré. Pangloss lui raconte la destruction du plus beau château, la mort de ses habitants et de Cunégonde. Candide et Pangloss sont recueillis par Jacques, qui les emmène au Portugal où il va commercer.
Chapitre 5 : Jacques périt au cours d'une tempête. Lorsque Candide et Pangloss arrivent à Lisbonne, la terre se met à trembler. Ils sont déférés à l'inquisition pour quelques discours suspect.
Chapitre 6 : On fait un bel autodafé pour empêcher la terre de trembler. Pangloss est pendu, Candide est fessé.
Chapitres 7 et 8 : Soigné par une vieille, Candide retrouve Cunégonde qui lui raconte son histoire.
Chapitre 9 : Cunégonde partage ses faveurs entre le juif don Issachar et le grand inquisiteur. Candide tue les deux amants de sa belle. Il s'enfuit avec Cunégonde et la vielle.
Chapitre 10 : Ils embarquent pour l'Amérique.
Chapitres 11 et 12 : La vieille pendant la traversé, leur raconte comment fille d'un pape et d'une princesse, elle est devenue servante et comment elle eut une fesse coupée.
Chapitre 13 : Les fugitifs abordent à Buenos Aires dont le gouverneur s'éprend pour Cunégonde d'une violente passion. Candide recherché par la police doit fuir seul.
Chapitre 14 : En compagnie de son valet Cacambo, Candide se rend chez les jésuites du Paraguay. Il retrouve le frère de Cunégonde.
Chapitre 15 : Celui-ci s'oppose au mariage de sa sœur avec Candide (un bâtard). Candide, fou de rage, le tue.
Chapitre 16 : Fuite de Candide et de Cacambo au pays des oreillons qui s'apprêtent à les manger, mais leur font grâce comme ennemis des jésuites.
Chapitres 17-18 : Ils arrivent dans l'Eldorado, pays où tout va bien, richesses inouïes, plein de diamant, Désireux de retrouvé Cunégonde et de s'acheter un château.
Chapitre 19 : Au Surinam, après avoir rencontré un noir victime de l'esclavage, ils se séparent. Cacambo part pour Buenos Aires, Candide volé par un négociant Hollandais, s'embarque pour l'Europe accompagné du philosophe Martin.
Chapitre 20 : La traversé se passe à discuter avec Martin qui pense que tout va mal.
Chapitres 21 et 22 : En France, Candide est dupé et volé. Il trompe Cunégonde à Paris avec une fausse marquise.
Chapitres 23 et 24 : Obligé de fuir, Candide et Martin embarque à Dieppe, longent les cotes anglaises et assistent à l'exécution d'un amiral. Puis ils arrivent à Venise où ils rencontrent Paquette, ancienne servante de Cunégonde et amante de Pangloss, en compagnie d'un théatin, frère Giroflé.
Chapitre 26 : Pendant le carnaval, Candide soupe avec six rois détrônés. Ils retrouvent Cacombo, Cunégonde est esclave en Turquie.
Chapitres 27 et 28 : Ils partent pour Constantinople, reconnaissant parmi les galériens Pangloss et le jeune baron "ressuscité", qui racontent leur aventures.
Chapitre 29 : Candide rachète Cunégonde et la vieille. Il épouse Cunégonde devenue affreusement laide, malgré le refus de son frère.
Chapitre 30 : Le jeune baron ayant été renvoyé aux galères, Candide achète, avec ses derniers diamants de l'Eldorado une métairie. Tous sont réunis et à l'exemple d'un bon vieillard turc du voisinage, ils vont cultiver leur jardin.

exemple of writing



Humour or humor is the tendency of particular cognitive experiences to provoke laughter and provide amusement. Many theories exist about what humour is and what social function it serves. People of all ages and cultures respond to humour. The majority of people are able to be amused, to laugh or smile at something funny, and thus they are considered to have a "sense of humour."
The term derives from the humoral medicine of the ancient Greeks, which stated that a mix of fluids known as humours (Greek: χυμός, chymos, literally juice or sap; metaphorically, flavour) controlled human health and emotion. (This theory has since been found to be counterfactual.)[citation needed]
A sense of humour is the ability to experience humour, although the extent to which an individual will find something humorous depends on a host of variables, including geographical location, culture, maturity, level of education, intelligence, and context. For example, young children may possibly favour slapstick, such as Punch and Judy puppet shows or cartoons (e.g., Tom and Jerry). Satire may rely more on understanding the target of the humour, and thus tends to appeal to more mature audiences. Nonsatirical humour can be specifically termed "recreational drollery."[1][2]

Evolution of humour

As with any form of art, the same goes for humour: acceptance depends on social demographics and varies from person to person. Throughout history, comedy has been used as a form of entertainment all over the world, whether in the courts of the Western kings or the villages of the Far East. Both a social etiquette and a certain intelligence can be displayed through forms of wit and sarcasm. Eighteenth-century German author Georg Lichtenberg said that "the more you know humour, the more you become demanding in fineness."
Alastair Clarke explains: "The theory is an evolutionary and cognitive explanation of how and why any individual finds anything funny. Effectively, it explains that humour occurs when the brain recognizes a pattern that surprises it, and that recognition of this sort is rewarded with the experience of the humorous response, an element of which is broadcast as laughter." The theory further identifies the importance of pattern recognition in human evolution: "An ability to recognize patterns instantly and unconsciously has proved a fundamental weapon in the cognitive arsenal of human beings. The humorous reward has encouraged the development of such faculties, leading to the unique perceptual and intellectual abilities of our species."[4]
 


Definition of citizen: 'Citizenship', it is claimed, 'is as old as settled human community' with groups and tribes in specific territories developing rudimentary social contracts for mutual benefit (Barbalet, 1988, p.1). There is evidence to suggest that its origins are more closely linked to western civilisation, particularly the ancient Greek and Roman worlds. It has been asserted that 'the further east we go the fewer are the traces; the notion of citizens of the state is unknown to the world of Islam, and to India and China' (Weber, 1981, p. 316). The term citizen has an urban origin, derived from the Anglo-Norman word citezein. and French citoyen. This is based on the Latin civitas, meaning people united in a city or community. The expansion and development of citizenship has been closely linked to the growth of cities and the emergence of the nation state. As Derek Heater (1990, p. 2), an authority in the history of the subject has claimed, '[citizenship] requires the capacity for a certain abstraction and sophistication of thought'. The role of a citizen 'entails a status, a sense of loyalty, the discharge of duties and the enjoyment of rights not primarily in relation to another human being, but in relation to an abstract concept, the state'.
Athenian Citizenship: The idea and practice of citizenship was first thoroughly explored by the Greeks in the 'polis' or city-state. The 'polis' was local or municipal in character as well as national. It was 'not only a unit of government: it was also a club' (Barker, 1960, p. 21). Aristotle, who included influential chapters on citizenship in Politics, thought ideally citizens needed to 'know each other's character' to best exercise their duties. In the 'polis' Aristotle (1960, p. 109) considered that 'a citizen is a man who enjoys the right of sharing in deliberative or judicial office (for any period, fixed or unfixed)'. Aristotle characterised man as a zoon politikon, or political being, which has sometimes been interpreted to mean that man is a 'political animal'. Political activity was regarded as an essential part of human behaviour and that a man's full potential and personality can not be achieved without participation in the 'polis'. Citizenship offered tangible benefits such as freedom, the security to pursue 'well-being' and the opportunity to win honour by guiding and even defending the community. Citizens who neglected their civic duties in the 'polis' by not attending assemblies, voting, serving on juries and giving military service were labelled as idions, the term from which the modern word idiot is derived. Aristotle indicated that a good citizen 'must possess the knowledge and the capacity requisite for ruling as well as being ruled' (Aristotle, 1960, p. 105). The opportunity to participate in the 'polis' did not extend to all persons. Women, children, together with resident foreigners, some labourers and slaves were not citizens and were excluded from the 'privileges of rule'. In fact Aristotle was at pains to distinguish between true citizens and those who could not justly claim the title. Aristotle was even concerned that certain working men, such as mechanics, did not have the aptitude or leisure to display true excellence in citizenship qualities. Immaturity and infirmity were two further barriers to the status of citizenship. By law any citizen who failed to take sides in key decisions would lose his membership in the 'polis'. Citizenship was about responsibilities which had to be met rather than about rights which could be claimed.
 

Brain drain or human capital flight is a large emigration of individuals with technical skills or knowledge, normally due to conflict, lack of opportunity, political instability, or health risks. Brain drain is usually regarded as an economic cost, since emigrants usually take with them the fraction of value of their training sponsored by the government. It is a parallel of capital flight which refers to the same movement of financial capital. The term was coined by the Royal Society to describe the emigration of "scientists and technologists" to North America from post-war Europe.[1] The converse phenomenon is brain gain, which occurs when there is a large-scale immigration of technically qualified persons. Brain drain can be stopped by providing individuals who have expertise with career opportunities and giving them opportunities to prove their capabilities.[citation needed]
Brain drains are common amongst developing nations, such as the former colonies of Africa,[2] the island nations of the Caribbean,[3] and particularly in centralized economies such as former East Germany and the Soviet Union, where marketable skills were not financially rewarded.

Brain Drain of Workers from Poor to Rich Countries

“Brain drain” is the phenomena whereby nations lose skilled labor because there are better paid jobs elsewhere. In recent years, this has affected poorer countries more so, as some rich countries tempt workers away, and workers look to escape bleak situations in their poor home countries.

Poor Countries Providing Rich With Educated Workforce

According to Dictionary.com, the term “Brain drain” originated in the 1960s, “when many British scientists and intellectuals emigrated to the United States for a better working climate.” In recent years, however, the problem of “brain drain” has been acute for poorer countries that lose workers to wealthier countries. Almost ironically, England is now a country where many such workers end up.

Brain Drain of Healthcare workers

The problem has been noted in healthcare in particular because the loss of healthcare professionals in poorer countries leaves already struggling healthcare systems in an even more desperate state.
For its World Health Report 2006, the World Health Organization (WHO) noted that there is a global shortage of 4.3 million doctors, midwives, nurses, and support workers. Furthermore, “these [shortfalls] often coexist in a country with large numbers of unemployed health professionals. Poverty, imperfect private labor markets, lack of public funds, bureaucratic red tape and political interference produce this paradox of shortages in the midst of underutilized talent.” In addition, “Unplanned or excessive exits may cause significant losses of workers and compromise the system’s knowledge, memory and culture.”

 

advances in science and technology
I think progress in technology and science being made at present is improving our everyday life. But I have to add that it has both advantages and disadvantages.

Definitely a very big advantage is progress being made at medicine. Doctors
work very hard and take care about our health. Every year new medicines and vaccines are found. We can clone organs for the transplantation. I embolden to say that our life depends on the science progress. Also important are advances in technology. Thanks to them we have a much better communication and transport. We can talk with somebody many miles away, and means of transport like for example cars are becoming faster and more comfortable. Another point of my consideration is that nowadays people have much more easier life. We can use things like dishwashers and computers.

On the other side there are disadvantages which includes that people might become lazy when machines are doing almost everything for them. We don’t have to even do exercise because a electrical stimulation can do it for us, but I don’t think that this is very healthy. On the contradiction of benefits of cloning organs there is something that frightens me – cloning whole people. Technology progress might also bring harm like atomic threat.

In conclusion although this advances might bring some perils I’m a follower, because I think they are improving our everyday life very successfully, but sometimes I’m afraid of that technology might veil human feelings.

المزيد حول الموضوع