droits des enfants

Dans les pays pauvres, de nombreux enfants souffrent de la faim, de la guerre, des maladies... Dans les pays riches, il y a de plus en plus de familles pauvres et aussi de plus en plus d'enfants maltraités (battus, violés...)
Beaucoup d'organisations (UNICEF, LA CROIX ROUGE, MÉDECINS SANS FRONTIÈRE ...) se battent tous les jours pour aider les enfants qui souffrent en essayant de faire appliquer partout dans le monde un traité des droits de l'homme qui s'appelle la CONVENTION DES DROITS DE L 'ENFANT.
Le 10 novembre 1989, la convention des droits de l'enfant est née. Ce texte de 54 articles explique quels sont les droits de l'enfant et dit clairement qu'un enfant est une vraie personne et qu'il faut le respecter. Elle sert a défendre les droits de l'enfant et à forcer les États (=les pays) à agir en pensant aux enfants. Donc, l'enfant mérite le respect, l'écoute, l'attention, la protection et le droit de s'exprimer comme n'importe quel humain sur la planète.
Ce texte donne aussi dans le détail les droits de l'enfant :
droit de manger à sa faim,
droit de pouvoir se soigner,
droit d'aller à l'école, droit de parole...
Mais aussi:
Aucun enfant ne doit être soumis à la torture ni à aucun traitement cruel.
L'enfant ne doit pas effectuer un travail qui risque d'abîmer, sa santé, son éducation.
Il a le droit de conserver sa propre culture, sa propre religion, sa propre langue.
L'école primaire est obligatoire et gratuite pour tous.
Il a droit au repos et aux loisirs...
La convention dit aussi qui doit faire respecter l'application des droits de l'enfant :
1. Il y a bien sûr les parents : ils ont la responsabilité d'élever l'enfant et de lui garantir un niveau de vie suffisant pour qu'il grandisse.
2. Il y a aussi les États : Ce sont eux qui font les lois. Par exemple, ils doivent prendre toutes les mesures possibles pour que les enfants de moins de 15 ans ne participent pas aux guerres. Si un enfant est privé de sa famille, ils doivent le protéger et lui offrir une aide spéciale (ne pas le laisser traîner dans les rues comme un mendiant, mais le mettre dans des centres ou l'on s'occupe des enfants).
191 pays sur 193 ont signé la convention des droits de l'enfant. Seuls la SOMALIE et LES ÉTATS UNIS (qui ne veulent pas supprimer la peine de mort pour les enfants) ont refusé de la signer.
Tous les pays qui ont signé se sont engagés à respecter les droits de l'enfant et surtout ils ont promis de faire encore plus de progrès dans les domaines où les droits de l'enfant n' existent pas encore. Pour être sûr que les pays tiennent parole, il y a un contrôle 2 ans après qu'ils aient signé la convention et ensuite tous les 5 ans. Ce contrôle est fait par le COMITE INTERNATIONAL DES DROITS DE L 'ENFANT.
En conclusion, la convention des droits de l'enfant veut le bien-être de l'enfant dans tous les domaines et reconnaît que les enfants ont des droits et qu'ils doivent les respecter aujourd'hui alors qu'ils sont des enfants, et encore plus demain, lorsqu'ils seront des adultes.
Les violations des droits des enfants ont été multiples en 2001. Des enfants ont été battus et torturés par la police, forcés à travailler de longues heures dans des conditions dangereuses, parqués dans des centres de détention ou des orphelinats. Par millions, ils ont traversé les frontières internationales en quête de sécurité ou ont été déplacés à l'intérieur de leur propre pays. Par centaines de milliers, ils ont participé, comme combattants, aux conflits armés. Dans ses enquêtes sur les violations des droits humains, Human Rights Watch s'est traditionnellement attaché à vérifier que les Etats respectaient les droits politiques et droits civiques. Mais le déni des droits économiques et sociaux, tels que le droit à l'éducation, à la santé ou à un toit prive souvent, de fait, les individus de leurs droits politiques et civiques. Les enfants sont particulièrement vulnérables à cet engrenage. Bien souvent, ils ne profitent pas de la réalisation progressive de leurs droits économiques et sociaux mais, en revanche, souffrent d'une discrimination dans les domaines de l'éducation primaire, des soins et autres services de base. Les filles, en particulier, sont de façon disproportionnée victimes de traitements ouvertement discriminatoires et la cible d'abus. La privation de ces droits fondamentaux altère la capacité des enfants à se réaliser pleinement à l'âge adulte. Avec une capacité limitée à prendre une part égale à la société civile en tant qu'enfants, ils sont ultérieurement mal équipés en tant qu'adultes pour défendre leurs droits et assurer ceux de leurs propres enfants. Prenant ces facteurs en compte, Human Rights Watch a étudié l'accès des enfants à l'éducation en se concentrant sur la violence et les traitements discriminatoires à l'école -- souvent de la part des autres enfants, avec la complicité tacite ou même les encouragements des responsables et, dans des cas extrêmes, perpétrés par des professeurs ou d'autres membres de l'encadrement--. Nous avons aussi commencé d'étudier les effets dévastateurs du virus du SIDA sur les enfants à travers le monde. Parallèlement, nous avons continué de surveiller les violations des droits humains à l'encontre des enfants-soldats, des enfants en contravention avec la loi, des enfants qui ont été réfugiés, migrants, apatrides, privés des avantages de la citoyenneté et des enfants travaillant dans des conditions dangereuses.Remédier efficacement à la situation de ces enfants doit passer par la reconnaissance de leurs droits politiques et civils. Aucun garçon ou fille ne devrait servir comme enfant-soldat ou travailleur forcé. Aucun enfant ne devrait être exclu de l'école en raison de sa caste, de sa couleur, de sa religion ou de son sexe. En même temps, une protection réelle contre de telles violations suppose la garantie d'accéder à l'éducation et aux services de santé et la protection des droits économiques et sociaux.

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